S. Le 11 octobre 2017, X. recourt contre la décision de l’APEA, en concluant à son annulation et à la levée immédiate de toute mesure de placement, sous suite de frais et dépens. Il soutient qu’au regard de la situation, des mesures ambulatoires et de soins à domicile sont suffisantes, car il est prêt à se soumettre à tout traitement qui lui serait prescrit, ainsi qu’à des contrôles d’alcoolémie. Un placement en institution, par exemple au foyer D., n’est pas adéquat. Perreux n’est pas un lieu adapté. Le recourant reproche en outre à l’APEA d’avoir violé son droit d’être entendu, faute d’audition personnelle avant que la décision soit prise.