Le patient contestait constituer un danger pour lui-même ou des tiers. Les expertises figurant au dossier se bornaient à des généralités. La période post-opératoire après l’intervention envisagée le 29 septembre 2017 permettrait de mettre en place les conditions de son retour à domicile. La poursuite du séjour à Perreux n’était pas adaptée. Le patient n’avait aucune occupation depuis trois mois et était confiné dans un couloir ou dans sa chambre, ce qui l’avait amené à rentrer chez lui le 11 septembre 2017, cette tentative, à défaut de préparation et d’accompagnement, s’étant soldée par un échec. Il était opposé à un séjour au foyer D.