Les médecins relevaient que toutes les mesures de prise en charge psychiatrique avaient été un échec, le patient refusant toute aide malgré des interventions des médecins eux-mêmes, du CENEA, d’une assistante sociale et du personnel infirmier. Le patient refusait aussi de se rendre dans une structure comme le le foyer proposé, en post-cure, un placement en EMS et tout médicament existant pour le soutenir dans une abstinence à l’alcool, de type Antabus. Le risque de rechute à l’alcool était très important.