Avant la dernière hospitalisation, le CNP Perreux avait mis en place un réseau de soins très élaboré, avec un suivi à l’hôpital de jour du CENEA cinq jours sur sept, des transports bénévoles pour ce suivi et le passage de Nomad deux fois par jour, matin et soir, au domicile du patient. Les médecins relevaient que toutes les mesures de prise en charge psychiatrique avaient été un échec, le patient refusant toute aide malgré des interventions des médecins eux-mêmes, du CENEA, d’une assistante sociale et du personnel infirmier.