Elle relevait aussi une problématique somatique assez lourde, avec notamment un status post hépatite aiguë et post pancréatite alcoolique, ainsi qu’un traitement médicamenteux conséquent. Elle estimait que le patient n’était pas crédible en affirmant que sa chute avec traumatisme crânien était due seulement à une agression : à son arrivée aux urgences, huit à dix heures après les faits, son taux d’alcoolémie était encore de 1,9 o/oo. Le marqueur d’une consommation chronique d’alcool, normalement inférieur à 1,3 % et pathologique dès qu’il dépasse 1,6 %, était alors à 6,4 %.