Un traitement à l’antabus serait dangereux s’il n’y avait pas une abstinence prolongée, car le patient consommait des benzodiazépines de manière anarchique. E. Dans un rapport d’expertise du 2 août 2017, établi à la demande de l’APEA, la Dresse A., médecin-psychiatre, a retenu le diagnostic de troubles mentaux et du comportement liés à l’utilisation d’alcool, avec un syndrome de dépendance, mais un patient actuellement abstinent en milieu protégé. Elle relevait aussi une problématique somatique assez lourde, avec notamment un status post hépatite aiguë et post pancréatite alcoolique, ainsi qu’un traitement médicamenteux conséquent.