Certes, la recourante avait veillé à ce que A.________, au moment de la rupture avec le CNP, consulte un psychiatre (dont l’expert n’a en rien critiqué l’intervention, soulignant au contraire que la mise en place d’un stabilisateur d’humeur avait été assurée). Certes aussi, la recourante déclare dans son recours que ses relations avec NOMAD se sont améliorées (à condition que l’on respecte sa vie privée). Il n’en reste pas moins que A.________ et sa mère pourront à l’avenir de nouveau être confrontés à des difficultés de vie (chagrin d’amour, conflit familial ou autre) qui appelleront la mise en œuvre d’une protection pour le jeune homme.