Ainsi que l’a retenu l’APEA, les propres difficultés de la recourante – qui ne conteste pas souffrir du syndrome de Diogène dont parle l’autorité – l’ont empêchée à plusieurs reprises de sauvegarder objectivement les intérêts de son fils dans de tels contextes. Les signaux d’alarmes des professionnels entourant en 2016 la recourante et son fils ont été nombreux et appellent une réponse. Certes, la recourante avait veillé à ce que A.________, au moment de la rupture avec le CNP, consulte un psychiatre (dont l’expert n’a en rien critiqué l’intervention, soulignant au contraire que la mise en place d’un stabilisateur d’humeur avait été assurée).