Le 22 juillet 2013, la présidente de l'APEA a informé X.________ des mesures qu'elle allait proposer à l'APEA concernant A.________, à savoir une curatelle de représentation combinée à une curatelle de gestion sans limitation de l'exercice des droits civils. Le 28 août 2013, Me F.________ (mandaté dans le cadre du règlement des suites de l'accident de 1989 ; cf. lettre A ci-dessus) a fait parvenir à l'APEA un courrier expliquant que X.________ craignait que son fils ne soit pas suffisamment protégé par les mesures précitées et proposait plutôt l'institution d'une curatelle de portée générale, au sens de l'article 398 CC. A.________ a été réentendu par l'APEA le 16 octobre 2013.