– de ce dernier, n’était plus jugé nécessaire par les médecins de l’institution dans leur rapport du 12 septembre 2017. Dès lors, si l’APEA considérait qu’une « consolidation » de l’abstinence du recourant s’imposait et justifiait la prolongation du placement, même à la Fondation I., contrairement à l’avis de l’intéressé, elle aurait dû disposer d’une expertise. En effet, la toxicomanie fait partie des troubles psychiques mentionnés à l’art. 426 al. 1 CC (Meier, op. cit., n.1192) et une décision de placement à des fins d’assistance, à plus forte raison lorsque la personne s’y oppose, doit reposer sur une expertise (cf. en ce sens art.