deuxièmement en tenant compte du rapport médical du CNP relevant que, le sevrage étant terminé, il n’y avait pas matière à prolonger le placement hospitalier, mais qu’un travail thérapeutique dans une structure de postcure après hospitalisation avait été proposé au recourant qui, bien qu’ambivalent, ne l’avait pas refusée catégoriquement. Ce rapport a été transmis par fax au mandataire du recourant, le jour même où la décision attaquée était prise ; et troisièmement en se fondant sur les renseignements donnés par H., selon lesquels le recourant était d’accord d’intégrer l’institution I., à tout le moins pour une première période de trois mois. Ce faisant, l’APEA n’