En effet, l’APEA y a procédé : premièrement en tenant compte des difficultés pratiques pour trouver un logement, à elle rapportées par le curateur, dans deux lettres dont le recourant n’a apparemment pas eu connaissance (même si on observera, s’agissant de celle du 6 août 2017, qu’elle mentionne l’envoi d’une copie à l’avocat du recourant) ; deuxièmement en tenant compte du rapport médical du CNP relevant que, le sevrage étant terminé, il n’y avait pas matière à prolonger le placement hospitalier, mais qu’un travail thérapeutique dans une structure de postcure après hospitalisation avait été proposé au recourant qui, bien qu’ambivalent, ne l’avait pas refusée catégoriquement.