Le recourant invoque en premier lieu une violation de son droit d’être entendu : avant de prendre sa décision de prolongation du placement à la Fondation I., l’APEA ne l’a pas entendu, ni oralement, ni même par écrit, alors que cela s’imposait clairement. En effet non seulement la décision du 22 août prévoyait une nouvelle évaluation de la mesure après 20 jours, mais encore celle du 14 septembre prolongeait le placement, au surplus dans une autre institution que le CNP. La violation de l’art. 447 CC n’est pas réparable devant l’autorité de recours.