qu’il se trouvait dans le grave état d’abandon prévu par la loi – sans logement, sans travail et avec une santé qui restait fragile – et qu’accepter de le laisser sortir du CNP pour qu’il se rende dans une chambre d’hôtel équivaudrait à le précipiter dans les conditions de sa vie antérieure et à mettre à néant les efforts entrepris jusqu’à ce jour ; qu’il convenait de suivre l’avis des membres du réseau, soucieux de l’évolution de l’intéressé ; que d’abord opposé à une poursuite de son traitement à la Fondation I., X. avait aujourd’hui compris où était son intérêt et accepté d’entrer dans ce projet de vie ;