L’APEA a relevé que le dossier de X. faisait largement état de ses fragilités ; que l’expertise du Dr C. en 2015 prévoyait un placement durable en milieu fermé et que la situation de l’intéressé n’avait pas changé depuis lors, si ce n’était que son passif s’était alourdi (plus de logement, pas de travail depuis longtemps) ; que l’intéressé n’avait cessé sa consommation de cannabis que depuis peu, qu’il avait consommé durant sa fugue début août et qu’une consolidation de son abstinence était nécessaire ; qu’il se trouvait dans le grave état d’abandon prévu par la loi