Dans ce cadre, l’expert a notamment indiqué que l’examen clinique « fai[sai]t le constat d’un fonctionnement psychique du registre « état limite » (personnalité émotionnellement labile de type impulsif, selon la CIM-10) », cette impulsivité entraînant une diminution partielle de sa responsabilité pénale, que la psychothérapie individuelle constituait « la pierre angulaire du traitement des personnes ayant un trouble limite », qu’un placement dans une maison pour jeunes adultes « serait la meilleure option possible ». A son audience du 17 octobre 2016, le tribunal de police a prononcé la suspension de la procédure pénale à certaines conditions (entre autres un suivi par le service de