Dès lors, le risque d’une utilisation abusive des images paraît négligeable et la pesée d’intérêts penche clairement en faveur de celui des enfants à ne pas être exclus de certaines activités scolaires, même épisodiquement. La conformité de la décision aux principes de subsidiarité et de complémentarité ne fait par ailleurs pas de doute, le recourant s’opposant sans motif sérieux – il n’allègue notamment pas que les enfants souhaiteraient eux-mêmes éviter d’être photographiés dans le cadre scolaire - à une mesure destinée à ne pas nuire à l’intégration de ses enfants dans leur cadre scolaire.