Par ailleurs, il convient de procéder à une pesée des intérêts en présence, soit celui des enfants concernés à ne pas être exclus de certaines activités scolaires, d’une part, et celui du recourant à les préserver des risques liés à une utilisation abusive des images, d’autre part. A cet égard, il faut admettre, avec les premiers juges, que le risque d’une utilisation abusive des images est pour le moins relatif, en fonction du cadre posé, soit notamment l’article 10 al.