En ce sens, l’autorisation ou non que des enfants soient pris en photo et/ou filmés dans le cadre scolaire est susceptible d’influer sur le bien-être moral et intellectuel des enfants concernés et, dans cette mesure, la compétence de l’APEA pour statuer, vu le désaccord des parents à ce sujet, doit être admise. g) Reste à examiner si la mesure décidée en l’espèce par l’APEA est conforme aux principes de la subsidiarité (parents qui n'assument pas leurs devoirs ou les assument de manière insuffisante), de la complémentarité (compensation des déficits éventuels des parents) et de la proportionnalité (choix de la mesure la plus modérée possible dans le cas particulier).