dans ces cas, les parents seraient laissés à eux-mêmes, le désaccord devant se régler – ou ne pas se régler – sans intervention de l’APEA ; le spectre de ce genre de décisions devrait être étroit : en cas de désaccord entre les détenteurs de l'autorité parentale en vue d'une décision concernant l'enfant, il doit appartenir à l'APEA de prendre, le cas échéant, les mesures nécessaires, ceci pour autant qu’il ne s’agisse pas d’une question futile, sans aucune incidence sur le bien de l’enfant : comme relevé dans l’arrêt RJN 2016 p. 76 (cons. 3d)