dans lesquels les parents ne parviennent pas à se mettre d’accord sur une question sans influence sur le bien de l’enfant, ceci sans que la loi prévoie le droit du parent qui a la charge de ce dernier de décider seul ou une compétence expresse du juge ; ces cas relèveraient « simplement des décisions du quotidien » (cf. les recommandations COPMA), tout en n’étant pas des « décisions courantes » (cf. l’art. 301 al. 1bis ch. 1 CC) ; dans ces cas, les parents seraient laissés à eux-mêmes, le désaccord devant se régler – ou ne pas se régler – sans intervention de l’APEA ;