L’APEA était compétente pour statuer, car elle doit intervenir lorsque les parents ne s’entendent pas sur des éléments importants relatifs à l’enfant. C’est bien le cas ici, où il en va de l’intérêt des enfants de pouvoir participer aux activités avec tous leurs amis, sauf à être exposés, notamment, à une menace pour leur intégration. Il est notoirement dans leur intérêt de ne pas être privés de souvenirs, comme ceux qu’auront tous leurs camarades. Au surplus, l’école est parfaitement sensibilisée à la protection du droit à l’image des enfants, aucun précédent ne permettant de croire sérieusement au risque allégué par le recourant pour refuser son consentement.