L’APEA aurait ainsi dû refuser d’entrer en matière sur la requête de la mère, respectivement de prononcer une mesure, sa compétence étant limitée aux cas où le développement de l’enfant est menacé. Sur le fond, l’APEA a entendu répondre à la question de savoir si le bien des enfants était menacé par la prise d’images, alors qu’elle aurait dû se demander si le fait de ne pas publier des images était de nature à mettre en danger le bien des enfants. En l’espèce, le développement des enfants n’est pas menacé par le refus de leur père qu’ils soient filmés ou pris en photo autrement que pour la photo de classe. Pour le recourant, la décision entreprise viole