Une diffusion qui ne serait pas respectueuse des intérêts de l’enfant serait contraire aux buts de l’école. Vu aussi le règlement scolaire et le professionnalisme du directeur du Centre scolaire ****, relevé par le père, le risque d’abus des images ou des films était assez relatif, au vu du cadre posé. Prendre un enfant en photo ou le filmer dans le cadre d’activités de classe n’était donc pas contraire à ses intérêts. Le refus du père ne se justifiait pas. Comme la rentrée scolaire était imminente, il se justifiait de retirer l’effet suspensif à un éventuel recours. J. Le 12 septembre 2017, X. recourt contre cette décision.