Par ailleurs, aucune garantie n’était donnée par l’école, au sens de la fiche de renseignements, au sujet de la sécurité des données, ni sur l’utilisation qui serait faite des images. Il n’y avait donc pas de garanties suffisantes permettant d’éviter certains risques liés à la publication d’images d’un enfant. F. Le même 15 mai 2017, la mère a également déposé des observations. Elle estimait, en résumé, que l’inclusion, dans la fiche de renseignements, d’une clause sur le droit à l’image exprimait la volonté de l’école de protéger les enfants, ce qui était déjà rassurant. Par ailleurs, l’accord demandé était limité aux activités de classe et ne valait que pour l’année scolaire.