Le droit d’être entendu est une garantie de procédure de caractère formel, dont la violation doit entraîner l’annulation de la décision attaquée, indépendamment des chances de succès du recourant sur le fond (arrêt du TF du 01.10.2013 [9C_205/2013] cons. 1.1). Cependant, pour autant qu’elle ne soit pas d’une gravité particulière, la violation du droit d’être entendu est réparée lorsque la partie lésée a la possibilité de s’exprimer devant une autorité de recours jouissant d’un plein pouvoir d’examen (ATF 132 V 387 cons. 5.1). Toutefois, la réparation d’un vice éventuel ne doit avoir lieu qu’exceptionnellement (ATF 137 I 195 cons. 2.3.2, 142 II 218 cons. 2.8.1, arrêt du TF du 19.07.2017 [