à instaurer un droit de visite surveillé en faveur du père sur sa fille ainsi qu'à inviter le curateur à mettre en place le droit de visite surveillé et à adresser un rapport intermédiaire à l’APEA après trois ou quatre rencontres, le tout sous suite de frais et dépens. A l’appui, elle fait valoir que les rapports de la psychologue C.________ et du curateur Z.________ montrent que A.________ est très agitée et anxieuse à l’idée de devoir revoir son père. Il est inadmissible que, malgré l’avis des spécialistes, l’APEA impose un droit de visite non surveillé au Point Rencontre à défaut de structure prête à accueillir des visites surveillées.