Il a déploré que les visites au Point Rencontre n’aient jamais pu être mises en place un autre jour que le mercredi, en soulignant que la mise en péril de son emploi n’était pas une solution adéquate. Il a aussi déploré le fait qu’il soit tenu pour seul responsable de cette situation, notamment par la psychologue C.________. Il s’est déclaré à bout, devant consulter désormais un psychiatre au CNP qui lui avait conseillé de lâcher prise afin ne pas sombrer. Il était prêt à se plier à toutes les exigences de l’APEA, notamment aux visites surveillées, à la seule exception qu’il ne souhaitait plus revoir C.________. I. Le 7 février 2017, une audience s’est tenue devant la présidente de l’APEA.