avérerait alors nécessaire. Il faut encore relever que la recourante a été condamnée, par ordonnance pénale du 20 juin 2017, à 720 heures de travail d’intérêt général sans sursis pour avoir employé sans droit et à son profit une somme globale de 60'000 francs, prélevée sur les comptes bancaires de C., A. et B. entre le 25 juillet 2014 et le 25 août 2016, qu’elle a investie dans la création d’une société d’importation de cacao à l'étranger, ce qui démontre un grave manque de scrupules. Compte tenu de tous ces éléments, mettre un terme au placement des enfants au 1er juillet 2017, comme prévu par l’arrêt de la Cour d’appel civile, aurait été contraire à l’intérêt des enfants.