L’autorité de première instance a relevé que la question de la prise en charge des enfants lors de ces séjours de leur mère à l'étranger n’était toujours pas résolue. La recourante prétend que ses déclarations précitées concernent la période du 25 juillet 2014 au 25 août 2016 alors que, depuis la décision de placement des enfants du 25 novembre 2016, elle se serait organisée différemment afin de pouvoir gérer son entreprise à distance. Ces assertions sont cependant contredites par les faits puisque le rapport du 20 juin 2017 mentionne un nouveau séjour à l'étranger d’une quinzaine de jours de la recourante en janvier 2017 déjà.