Dans la décision attaquée, l’APEA a relevé que, lors d’une audition par la police du 23 mars 2017, la recourante avait déclaré qu’elle exploitait une entreprise à l'étranger, ce qui nécessitait qu’elle fasse environ trois voyages par an à destination du pays en question afin de gérer et contrôler le bon fonctionnement de ladite entreprise. L’autorité de première instance a relevé que la question de la prise en charge des enfants lors de ces séjours de leur mère à l'étranger n’était toujours pas résolue.