Toutefois, dans sa réplique du 22 septembre 2017, l’intéressée conteste avoir été convoquée à temps, de sorte que ce grief à l’encontre de la recourante n’est pas établi. Cependant, il apparaît que l’intéressée n’est nullement encouragée par son mandataire à accepter les conseils et avis de la curatrice, celui-ci s’attachant longuement dans son recours, avec véhémence et sans aucune nuance, à alléguer que toutes les difficultés rencontrées seraient la conséquence de l’attitude de la curatrice, ce qui est regrettable.