Certes, lors de l’audience du 26 juin 2017, son mandataire a déclaré que l’intéressée « pourrait entrer en matière en ce qui concerne le suivi scolaire de A. collège G. », mais la recourante a aussitôt démenti ses propos en précisant qu’elle souhaitait le retour de ses enfants à H.« où tout est sur place (école, judo, orthophonie) ». La Cour de céans ne peut donc que constater, comme relevé par l’autorité de première instance, que « X. est peu perméable aux avis émanant de tiers qui entravent sa liberté d’action ».