Elle conteste tout d’abord la compétence de l’APEA en faisant valoir l’absence de toute urgence à agir et soutient, sur le fond, qu’il n’y a pas de faits nouveaux qui seraient survenus depuis l’arrêt de la Cour d’appel civile du 25 avril 2017 et qui justifieraient le maintien du placement des enfants. G. Dans ses observations, la présidente de l'autorité de première instance relève que la recourante allègue à tort que la décision de placement du 25 novembre 2016 a eu pour effet de la faire renoncer à ses voyages à l'étranger puisqu’il ressort du dossier qu’elle s’y trouvait pour deux semaines dès fin janvier 2017.