Elle se prévaut de la violation du droit et de la constatation fausse et incomplète des faits pertinents (art. 450a CC). Elle conteste tout d’abord la compétence de l’APEA en faisant valoir l’absence de toute urgence à agir et soutient, sur le fond, qu’il n’y a pas de faits nouveaux qui seraient survenus depuis l’arrêt de la Cour d’appel civile du 25 avril 2017 et qui justifieraient le maintien du placement des enfants. G.