déjà, qui n’avait pas été accepté au vu de l’imminence de la fin de l’année scolaire et du placement en cours ; que cette situation démontrait que la mère était peu perméable aux avis de tiers entravant sa liberté d’action ; qu’en outre, celle-ci avait fait l’objet d’une procédure pénale à la suite de retraits totalisant 60'000 francs sur les comptes de C., A. et B. ; que lors d’une audition par la police du 23 mars 2017, elle avait déclaré détenir une entreprise à l'étranger où elle faisait trois voyages par année ; que la question de savoir comment les enfants étaient pris en charge lors des absences de leur mère à l'étranger n’était toujours pas résolue ;