La curatrice s’est déclarée très inquiète à l’idée d’un retour des enfants chez leur mère, étant convaincue qu’un nouveau placement s’avérerait très rapidement nécessaire. Elle a relevé que l’intervalle entre l’arrêt précité et la fin prévue du placement était beaucoup trop court pour permettre une observation et que A. et B. présentaient – de l’avis de tous les professionnels – des carences beaucoup plus graves que constaté au début du placement. E. Par décision du 28 juin 2017, l’APEA a ordonné le maintien du placement de A. et B. au foyer F. dès le 1er juillet 2017.