Les dettes alimentaires priment l’amortissement d’autres dettes. A l’appui de l'appel joint, les intimées reprennent le montant des charges de l’enfant en détail depuis 2013, en précisant que depuis le 1er octobre 2016, la mère est au bénéfice des services sociaux, de sorte que le poste « crèche » ne se justifie pas.