A ce stade, l’APEA devait envisager qu’il pourrait être dans l’intérêt de l’enfant de réunir les parties en audience afin de faire avec elles le point de la situation sur l’ensemble des questions à résoudre. Outre qu’elle était expressément sollicitée par le défendeur depuis août 2016, la tenue d’une séance s’imposait d’autant plus que la seule et unique audience tenue dans le dossier remontait à plus de deux ans et que la situation des deux parties avait passablement évolué depuis lors. En ce qui concerne spécifiquement la fixation des contributions dues pour le père à l’entretien de l’enfant, l’APEA n’a pas non plus instruit le dossier conformément aux exigences de l’article 296 al.