Que le projet de lettre rédigé par Me C. à la Fondation de prévoyance E. permet de comprendre, alors qu’un cas AI a été reconnu en faveur de X., que deux institutions de prévoyance sont en désaccord quant à savoir laquelle devra verser des prestations d’invalidité du second pilier, Que cette question est très vraisemblablement d’une importance non négligeable pour le recourant et que sa résolution apparaît nécessaire pour lui permettre de sortir de l’état d’indigence dont il se plaint, Qu’on peut dans ces circonstances comprendre que sa mère ait souhaité l’aider,