En l'espèce, la nécessité d’une curatelle de surveillance des relations personnelles n’est pas contestée. Elle est d’ailleurs évidente, au vu des difficultés rencontrées par les parents pour se mettre d’accord à ce sujet. Par ailleurs, l’enfant a un intérêt manifeste à ce que, dans le cadre de la réglementation générale déterminée par l’APEA selon sa décision du 12 avril 2013, les modalités concrètes de l’exercice du droit de visite soient fixées à l’avance, pour une certaine période et le cas échéant dans tous leurs détails, ceci afin d’éviter des conflits constants. A cet égard, l’établissement d’un planning annuel par la curatrice constitue sans doute la meilleure solution.