Le père indiquait dans son recours qu’il était hébergé chez une personne de sorte qu’il avait un toit sur sa tête. Cependant, le recourant semble avoir changé de domicile dans l’intervalle sans qu’il ne soit possible de le vérifier puisqu’il ne communique pas aux autorités, ni à l’intimée, ses changements d’adresses. Formellement, dans ses dernières observations, le père n’a pas contesté s’être établi en France, il n’a, en tous les cas, pas donné d’indication précise sur son lieu de séjour. On ignore ainsi si le père a au moins un endroit pour accueillir son enfant.