Il est donc probable que la mise en place abrupte d'un large droit de visite de son père provoque chez elle des réactions négatives ou la déstabilise considérablement au vu de l’absence de tous contacts ces derniers mois. De plus, à l’instar de l’APEA, on ignore dans quelles conditions matérielles le recourant pourrait accueillir sa fille, puisqu'il est sans travail régulier et dans l'attente au sujet de son statut en matière de police des étrangers. Le père indiquait dans son recours qu’il était hébergé chez une personne de sorte qu’il avait un toit sur sa tête.