En l’espèce, les parties avaient passé, le 28 novembre 2016, une convention relative au droit de visite. Il apparaît cependant que, rapidement, l’intimé s'est montré irrégulier dans l'exercice de son droit. Le recourant n’a, semble-t-il, plus vu sa fille depuis plus de six mois. S’il importe qu’une relation se développe entre A.________ et son père, puisque ces liens sont nécessaires à la construction de son identité, favorables à son bien-être et à son épanouissement, on ne peut suivre le recourant lorsqu’il conclut au rétablissement du droit de visite prévu dans la convention de novembre 2016.