Cependant la mère n’a pas changé d’adresse de sorte qu’il pouvait encore soit lui écrire, soit se présenter à son domicile pour exercer le droit de visite, prévu dans la convention de novembre 2016. Ladite convention stipulait, en particulier, que le père s’engageait à aller chercher l’enfant au domicile de la mère. Contrairement à ce qu’il prétend, ce n’était pas à la mère de tenter de le joindre concernant sa fille mais bien à lui de tout entreprendre pour exercer le droit de visite tel qu’il était convenu. Les relations entre le recourant et son enfant sont donc inexistantes depuis ce printemps.