Le recourant admet également les problèmes de communication entre les parents au sujet de leur fille et l’absence de contact « père-fille » mais en rend son ex-compagne responsable. Il allègue dans ses observations du 30 novembre 2017, pour la première fois à ce stade de la procédure et sans le prouver, que l’intimée aurait bloqué son numéro et qu’il ne peut donc plus lui téléphoner ou lui envoyer des messages via Facebook notamment. Cependant la mère n’a pas changé d’adresse de sorte qu’il pouvait encore soit lui écrire, soit se présenter à son domicile pour exercer le droit de visite, prévu dans la convention de novembre 2016.