- sont clairement de nature à empêcher une bonne collaboration entre les parents. De plus, selon l’intimée, le père n’a plus vu sa fille, ni donc participé activement à l’éducation de celle-ci ou pris les éventuelles décisions exigées par les circonstances, depuis le mois de mai 2017 en tout cas. Le recourant admet également les problèmes de communication entre les parents au sujet de leur fille et l’absence de contact « père-fille » mais en rend son ex-compagne responsable.