L’intimée se trouve donc face à des difficultés indéniables lorsque des décisions doivent être prises, en commun avec son ex-conjoint, au sujet de leur fille, tel que cela s’est produit en juillet 2016 au moment du dépôt de la requête de mesures superprovisionnelles, où des documents officiels nécessitaient le consentement des deux parents. Certes ce cas de juillet 2016 ne constitue qu’un exemple concret des difficultés rencontrées dans le cadre de l’exercice conjoint de l’autorité parentale, toutefois cet épisode traduit les difficultés de communication et de coopération importantes entre les parents.