Le recourant, qui se trouve en situation illégale en Suisse, depuis 2003, n’a pas de domicile fixe. L’intimée se trouve donc face à des difficultés indéniables lorsque des décisions doivent être prises, en commun avec son ex-conjoint, au sujet de leur fille, tel que cela s’est produit en juillet 2016 au moment du dépôt de la requête de mesures superprovisionnelles, où des documents officiels nécessitaient le consentement des deux parents.