Il ne dispose pas non plus des fournitures nécessaires à l’entretien et à l’éducation d’une très jeune enfant. De plus, la situation administrative du père ne permet pas d’instaurer un droit de visite régulier puisque rien ne permet d’affirmer que celui-ci pourra demeurer en Suisse ou que sa situation puisse un jour être régularisée. E. Dans son courrier du 25 octobre 2017, l’intimée informe la Cour des mesures de protection de l’enfant et de l’adulte (ci-après : CMPEA) qu’elle a été contactée par la police qui cherchait à notifier un courrier au recourant. Celui-ci serait aujourd’hui en France. Il n’a plus donné de nouvelles et plus revu sa fille depuis plus de six mois.